Rechercher sur AfrikBlog

Le Blog du Congolais

analyses politiques sur la situation au congo kinshasa

07 octobre 2005

Analyse de la Conscience Congolaise

CONSCIENCE CONGOLAISE

         Consciencecongolaise45@yahoo.fr

                    Tél : (00243) 81 21 64 273

                             (00243) 81 21 42 753

                                                             Kinshasa, le 28/09/2005

Transmis copie :

·        à Tony Blair, Président de l’Union

      Européenne à Bruxelles ;

·        au Président du Parlement Européen

à Bruxelles ;

·        à George W. Bush, Président des Etats-Unis d’Amérique à Washington ;

·        à Jacques Chirac, Président de

la République Française

à Paris ;

·        au Président du Parlement Britannique

à Londres ;

·        au Président du Congrès Américain à Washington ;

·        au Premier Ministre Canadien au Canada ;

·        au Premier Ministre Chinois à Pékin ;

·        au Premier Ministre Britannique à Londres ;

·        au Chancelier Allemand à Berlin ;

·        au  Souverain Pontife Pape Benoît XVI à Rome ;

·        au Roi Albert 1er du Royaume de Belgique à Bruxelles ;

·        à

la Reine Elisabeth

d’Angleterre, Royaume-Uni, Londres ;

·        au Secrétaire Général de l’ONU à New York ;

·        au Président de

la Fédération Russe

à Moscou ;

·        au Président de

la République

du Sénégal à Dakar ;

·        au Président de

la République

de

la Libye

à Tripoli ;

·        au Président de

la République Fédéral

du Nigeria à Abuja ;

·        au Président de

la République

de Zambie à Lusaka ;

·        au Président de

la République

d’Angola à Luanda ;

·        au Président de

la République

d’Afrique du Sud à Pretoria ;

·        au Président de

la République

du Ghana à Accra ;

·        au Président de

la République

du Congo Brazza à Brazzaville ;

·        au Président de Fédération Internationale de Droit de l’Homme ;

·        au Président de

la Fondation Carter

;

·        au Président de l’UDPS ;

·        au Président de NEPAD ;

·        au Président de

la SADC

;

·        au Président de N.D.I.

                                                               ------------------------------------------------------

A Monsieur le Représentant des Nations

   Unies  en République Démocratique

   du Congo à Kinshasa/Gombe

Concerne : Transmission de notre document.

Monsieur le Représentant,

Nous avons l’honneur de venir en ce jour par la présente vous transmettre ce document résumant l’opinion de la population congolaise sur l’évolution de la situation politique de

la République

démocratique du Congo.

Tout en vous souhaitant bonne réception et considérant que cette opinion sera prise en compte par

la Communauté

internationale que vous représentez à travers l’ONU, veuillez agréer, Monsieur le Représentant, l’_expression de notre considération distinguée.

                           

La CONSCIENCE CONGOLAISE

                        

         Consciencecongolaise45@yahoo.fr

                   Tél : (00243) 81 21 64 273

                           (00243) 81 21 42 753

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

ANALYSE GENERALE DE

LA SITUATION NATIONALE

Au vu de la situation sociale de l’homme congolais, la première question qui se pose pour se situer dans le temps et dans l’espace,  est celle de savoir :

« D’où venons-nous, où sommes-nous et où allons-nous »

D’une manière globale, la réponse se situe au niveau de « la crise et de la prise de conscience pour

la République Démocratique

du Congo ».

La République Démocratique

du Congo notre pays a connu une histoire politique et économique la plus particulière, la plus complexe et la plus difficile de tous les pays du monde en général ou de l’Afrique en particulier.

I. DE L’ETAT INDEPENDANT A

LA COLONISATION

Le Congo fut, depuis 1885, une propriété privée du Roi Léopold II. Le Roi des Belges pouvait gérer le pays à sa guise et faire des richesses ce qu’il désirait.

Les  congolais étaient traités comme des animaux sans valeur dont le rôle était limité au portage à dos des colis des richesses tirées de son pays le Congo vers les ports d’évacuation, à destination de l’Occident ou de

la Belgique

!

Cette situation ne donnait droit à aucune revendication ni pour la santé qui est directement liée à la vie et à la nature humaine, ni pour l’épanouissement du  congolais.

La mort de l’homme ou son bien-être n’avait aucune valeur aux yeux du Roi ! Seule, la course aux richesses comptait beaucoup pour lui.

De 1908 à 1960, le Congo est une colonie belge. Son industrie se développe, non pas pour l’intérêt immédiat des Congolais, mais plutôt pour contribuer à l’effort de guerre de la première et la deuxième guerres mondiales menées par

la Belgique

et ses Alliés. Ceci permit l’enrichissement illicite de

la Belgique

et des ses alliés. L’uranium congolais et d’autres substances énergétiques servirent à la fabrication de la première bombe atomique et d’autres armes chimiques de destruction massive.

Cependant, les infrastructures de base n’ont pas suivi le développement industriel. Les routes sont restées en terre, nécessitant un cantonnage manuel pour leur praticabilité. La traversée de grands cours d’eau se fait par pirogues et par bacs, ignorant la construction des ponts malgré la présence des matériaux de construction en abondance.

En cette période encore, le congolais est toujours traité comme un animal : que des fouets jusqu’à verser du sang tous les jours et des tortures de tous genres sans limite. L’_expression « macaque » apparaît dans le langage des Belges pour désigner le Congolais !

Cette situation poussa le Congolais à la révolte qui déboucha sur l’indépendance du Congo Kinshasa le 30 juin 1960. 

II. DE L’INDEPENDANCE A NOS JOURS

Depuis l’indépendance, un cercle vicieux est installé dans la politique congolaise à dessein.

L’histoire se répète si souvent que pour créer l’instabilité politique et montrer que  les Congolais ne savent pas se gouverner,

la Communauté

internationale, par des Congolais interposés, provoque des rébellions au Kivu, à Kisangani et dans le Bandundu, des sécessions au Katanga et au Sud-Kasaï, et prépare enfin Joseph Désiré Mobutu comme le sauveur du Congo.

Le Congo Kinshasa accède à l’indépendance sans tous ses fils : assassinats, pendaison, tortures, violation des droits fondamentaux de l’homme, que n’avons-nous pas vécu dans ce pays sous le règne de Mobutu ? Tout cela, avec la bénédiction de

la Communauté

internationale !

Mobutu installe la dictature parmi les plus sanguinaires du vingtième siècle et détruit toute l’économie du pays, puisque intouchable sous le parapluie de

la Communauté

internationale qui trouvait en lui un écolier docile malgré ses capacités destructrices !

Par des détournements du revenu national, Mobutu devient ainsi, compté parmi les milliardaires du monde dans un pays où le congolais moyen mange à peine une fois par jour.

Le Congolais ayant pris conscience de cette situation, réclame plus des droits qu’auparavant et le déclarent par des mécontentements, des protestations, des grèves, des marches publiques, des villes mortes et le courant de la « PERESTROIKA » aidant, on débouche sur

la Conférence Nationale

Souveraine « CNS » qui donnera une signification de prise de conscience collective des Congolais.

Là, le Congolais trouve satisfaction en élisant ses premiers dirigeants d’une manière démocratique par des élections libres et transparentes.

Il s’en suit que la bonne gouvernance pointe déjà à l’horizon lorsque, du coup, un autre complot se prépare contre les acquits de

la CNS

, puisque

la Communauté

internationale n’a pas trouvé satisfaction dans ce schéma.  Et le Congo plonge encore dans une histoire sombre et son peuple réclame à cor et à cri, le retour au schéma de la démocratie tracé par

la CNS

, jusqu’à verser son sang le 16 février 1994.

Pendant qu’on cherchait la restauration de la démocratie au pays,

la Communauté

internationale prépare une nouvelle recette, l’avènement de Laurent- Désiré Kabila et la guerre de l’AFDL. Et le Congo entre en deuil permanent jusqu’à ce jour sans aucune considération de réparation de la part de

la Communauté

internationale.

Les morts congolais sont des mouches auxquelles il ne faut pas faire attention de suppression des vies humaines, mais seules les morts des autres pays constituent le génocide et les crimes contre l’humanité condamnables par le Tribunal Pénal International.

Qu’est-ce que le Congolais a fait à

la Communauté

internationale pour mériter de sa part un tel sort si triste de sujet de mépris, de rejet, de déconsidération, de dédain et de méchanceté ?

La réponse est si simple et claire : le Congolais n’a rien fait de mal, mais la convoitise et l’orgueil des puissances étrangères est trop manifeste aux yeux de tous.

La Communauté

internationale est consciente de ce forfait.

Etienne Tshisekedi qui avait facilité l’entrée de Laurent Désiré Kabila au pays en expliquant au peuple que c’est un fils du Congo qui a pris les armes pour protester contre un système dictatorial, se voit par la suite relégué dans son village en guise de récompense sur une décision ferme de Laurent-Désiré Kabila !

Laurent-Désiré Kabila en difficulté avec ses alliés, entre en guerre contre ces derniers et les mouvements rebelles naissent partout dans le pays causant la mort, les viols, les pillages sous l’œil complice de

la Communauté

internationale. On condamne par la bouche, mais on soutient en offrant les moyens logistiques.

Laurent-Désiré finit par trouver la mort dans des circonstances mal élucidées, et sa succession se fait de père en fils, sans suivre aucune procédure légale et démocratique, parce que

la Communauté

internationale a trouvé un gain sordide et cela se passe ainsi dans l’indifférence la plus totale. Voilà le bon exemple des pays civilisés.

Etienne Tshisekedi, l’homme d’Etat congolais et politicien averti qui souvent propose plusieurs solutions démocratiques de dialogue, de négociation, de cohabitation pacifique, de non violence politique, par le souci de trouver les voies et moyens de ramener la paix et l’unité nationale au pays, prend le risque d’entrer dans la zone rebelle et de signer les accords pour la sauvegarde du dialogue intercongolais , pendant que « le camp de la patrie » s’organise pour consolider la partition du pays.

A la fin du dialogue, Tshisekedi est marginalisé et mis hors des institutions de la transition en guise de remerciement, parce que

la Communauté

internationale ne veut pas de ce genre des personnes sérieux, intègres, démocrates, sages et compétentes.

Le schéma 1+ 4 est mis en place avec une opposition politique montée par

la Communauté

internationale.

Dans d’autres pays, les génocidaires sont poursuivis par

la Communauté

internationale et traduits devant un Tribunal Pénal International.

Au Congo « Démocratique », les génocidaires sont hissés au sommet de l’Etat par la même Communauté internationale et protégées par l’ONU ! Quelle flagrance des controverses. Est-ce parce que le Congolais n’a pas droit à la vie et au respect ?

A quoi servirait alors à

la Communauté

internationale d’organiser des zones de Réserves pour protéger les animaux pendant que les Congolais sont menacés d’extinction sans aucune assistance ?

Même les macaques de la forêt équatoriale de l’Afrique centrale ont aussi droit à une aire réservée pour leur protection et leur survie. 

Avec ce schéma, on assiste alors à un pillage systématique de toutes    les richesses du pays sans aucun contrôle. Le détournement des fonds publics n’est jamais un péché au Congo de 1+4. La corruption est à son comble et le clientélisme institué en mode de gestion.

Les lois de

la Républiques

ne sont respectées par personne, comme pour dire que c’est la jungle la plus totale.

Kabila ne contrôle pas Bemba ; Bemba ne contrôle pas Ruberwa ; Ruberwa ne contrôle pas Yerodia ; Yerodia ne contrôle pas Zahidi Ngoma.

Chacun prend le gâteau qui se trouve plus proche de lui et s’en fout de ce que fait l’autre à côté de lui. 

La transition n’existe plus que de nom, le « 1+4 » se donne un mandat perpétuel et ne trouve pas d’importance à préparer les élections. Tout cela, avec la bénédiction de

la Communauté

internationale.

Quel rôle joue alors le Comité International d’Accompagnement de

la Transition

« CIAT » ? Le CIAT est une trahison pour les Congolais.

Lorsque Etienne Tshisekedi, un homme politique conscient, rappelle en avril, avec l’appui du peuple lassé que la pseudo transition arrêtera son cours légal le 30 juin 2005 à minuit,

la Communauté

internationale se réveille et sort de son silence, s’affiche au premier plan et envoie des matériels informatiques pour prouver au Congolais qu’il y a la volonté de préparer les élections.

D’un coup, sans avoir mûri la faisabilité des opérations, Monsieur Malu Malu commence son enrôlement des électeurs et son identification des nationaux. Sa Commission Electorale « Indépendante » se substitue même au Ministère des Affaires intérieures pour délivrer des cartes d’identité aux Congolais.  Tout cela pour prouver que le processus électoral est lancé et que c’est une raison pour prolonger la transition.

Est-ce de cette manière que cela se passe dans les pays de

la Communauté

internationale ? Pourquoi le CIAT approuve-il tout cela ? Bon exemple et bonne leçon !

Les Congolais ne vivent pas au 19ème siècle. Ils sont attentifs avec

la Communauté

internationale en plein 21ème siècle et observent tous les actes posés.

La politique qui consiste à amener à la tête de notre pays des hommes sans instruction, sans profil, sorti de l’inconnu, de nationalité douteuse pour pérenniser la misère et le pillage dans notre pays fait aujourd’hui que le Roi Léopold II, mort depuis le 17 décembre 1909, ressuscite en 2005 sous son nouveau nom de Louis Michel pour convaincre les Congolais que dans son Royaume, tout doit se passe comme il  veut.

Dans son Royaume, Louis Michel est le porte parole de

la Communauté

internationale ; Il est le porte parole de  l’Union Européenne ; Il est le porte parole du Royaume de Belgique ; Il est le porte parole du Gouvernement congolais ; Il est le porte parole de

la Commission

électorale « indépendante » ; Il est le porte parole du CIAT ; il est le Ministre des Affaires intérieures et connaît le minimum de l’électorat au Congo. Bref, il est tout dans son Royaume, parce qu’il veut légitimer qui il veut.

Trop, c’est trop, tant de frères sont morts à petit et à grand feu sous la bénédiction de

la Communauté

internationale. La haine et l’exclusion implantées et entretenues dans notre pays pour les élites de notre nation, nous poussent à la révolte.

Chaque fois qu’on tente d’organiser quelque chose de bon pour un avenir meilleur du Congolais, il y a toujours une complicité de

la Communauté

internationale qui prend position pour anéantir nos efforts de décollage. La dernière en date est la préparation et l’organisation des élections dont la crédibilité, la transparence et les règles de la démocratie sont entamées, décriées par tous les hommes épris de l’obligeance envers le peuple Congolais mais curieusement approuvées par

la Communauté

internationale, sous couvert de l’Union Européenne qui trouve irréversible un schéma qui mène à la pérennisation des conflits et troubles en RDC.

   

La légitimité sans la bonne gouvernance n’est pas l’objectif du Congolais. Nous cherchons un pays dans lequel règne un état de droit  et une bonne gouvernance, l’unité nationale, la paix véritable, la justice et les vraies valeurs démocratiques comme tous les états modernes. Tout ceci, avec des dirigeants dignes et intègres.

La transition devait être le prélude de cette République et non une gestion catastrophique à laquelle nous assistons aujourd’hui.

Sans la chaleur, on ne peut pas parler du passage de la saison sèche à la saison des pluies en Afrique.

III. CONSTAT

La République

« Démocratique » du Congo a connu un dérapage important dans son histoire politique et économique. Elle est passée d’une république riche, florissante et prospère  à un pays de corruption et de destruction totale.

La Communauté

internationale à joué jusqu’à présent, dans cette histoire, un rôle ambigu, plus négatif que positif, surtout en imposant des dirigeants aux Congolais.

Les actes posés par ces dirigeants imposés sont imputés à tous les Congolais, comme quoi, ils ne savent pas se diriger et gouverner leur pays.

Aujourd’hui encore comme hier,

la Communauté

internationale impose, contre toute la volonté des Congolais, des dirigeants dont l’identité n’est pas connue.

Pour légitimer ces dirigeants,

la Communauté

internationale propose un processus électoral jamais connu au monde, sauf au Congo « Démocratique », parce que son peuple n’a pas droit à la vie. 

La Commission Electorale

« Indépendante » n’est indépendante qu’aux yeux de son Animateur et du CIAT.

Le processus électoral ne peut donner des résultats escomptés qu’avec l’appui des tous les Congolais. Nous imposer des dirigeants comme en 1960 sous couvert du « processus électorale irréversible » n’est pas la solution à nos problèmes.

Si en 1960, tout se justifiait par la guerre froide entre les blocs occidental et  soviétique, aujourd’hui, l’histoire et la politique mondiales ont beaucoup évolué. Il n’y a aucune raison de continuer à torturer tout un peuple pendant près d’un siècle à cause des intérêts égoïstes. 

Les Africains meurent dans les incendies des maisons de fortune en Europe  à la recherche du bien-être parce que leurs Etats sont détruits par

la Communauté

internationale.   

Si l’homme n’est plus au centre de la vie sur la terre, alors

la Communauté

internationale est en train de mettre fin  au système  mondial avant que son créateur ne détruise la terre.

Nos blessures sont profondes et  saignent encore à cause des actes que

la Communauté

internationale pose dans notre pays. Nous lutterons jusqu’à la dernière goûte du sang du dernier congolais.

IV. RECOMMANDATIONS

Au regard de l’histoire sombre que le Congo Kinshasa a traversée, nous recommandons ce qui suit :

·        Un changement de la politique de

la Communauté Internationale

 à l’égard de

la République Démocratique

du Congo. La nouvelle politique doit être plus participative au Développement du Congo plutôt qu’orientée seulement vers les intérêts égoïstes ;

·        Un changement de la politique belge à l’égard du Congo en tant qu’ancienne Métropole. La nouvelle politique doit intégrer le bien-être du Congolais et le développement du Congo ;

·        Une transition sous la gestion de Monsieur Etienne TSHISEKEDI en tant que personne n’ayant pas  participé à la guerre  et de

la MONUC

pour rétablir un Etat de droit et une bonne gouvernance au Congo ;

·        Une assistance sincère de

la MONUC

et de

la Communauté

internationale pour la formation d’une armée véritablement unifiée, nationale et républicaine, ceci pour éviter les milices pro composante gouvernement et pro rebellions que l’on considère à tort comme armée aujourd’hui ;

·        La dissolution totale du système 1+4 avec toutes les antivaleurs ;

·        La réorganisation de l’Administration publique avec l’appui de

la Communauté

internationale ;

·        L’organisation des élections démocratiques, libres et transparentes qui commencent par le recensement des nationaux partout au pays. Ceci pour nous éviter  les élections du type régime Mobutu qui consistaient à vouloir légitimer un régime dictatorial à l’instar de 1+4 aujourd’hui.

Fait à Kinshasa, le 28/09/2005

                         

                                                    

La CONSCIENCE CONGOLAISE

Posté par congomania à 12:58 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

jesuis mebre de l,accademije congo conscience et je me demande apres avoir parcouru ce message ou va le congo et quesque les dirigeant pense pour palier a ce fleau qui ronge le pays je crois que le dirigeant doivent avoir en eux les sens de la conscience et puis l,applique

Posté par rwamakaza nisham, 22 octobre 2008 à 22:25

jesuis mebre de l,accademije congo conscience et je me demande apres avoir parcouru ce message ou va le congo et quesque les dirigeant pense pour palier a ce fleau qui ronge le pays je crois que le dirigeant doivent avoir en eux les sens de la conscience et puis l,applique

Posté par rwamakaza nisham, 22 octobre 2008 à 22:34

prise de conscience politiciens et rebelles

vous êtes temoins des vos actes actions devant le peuple Congolais, les jours avenirs vous repondrez bien sûr à vos actes. Qui est capable de convaicre la conscience Congolaise devant les actes inhumains que , soit en disant Général, Patriote, pacificateur qui est venu avec le pouvoir? et partira avec?

Politiciens "sachez vous retirer avant" que le tout puissant agisse devant les situations pareilles.

peuple, acceptons de demeurer ainsi riche ou pauvre l'égalité au cimetiere

Posté par diego caô, 09 décembre 2008 à 13:24

La situation des diplômates congolais

Chers frères et soeurs,
Nous savons depuis l'ère Mobutu que le Congo n'était plus que l'ombre de lui même, je puis vous assurer que cette situation perdure dans bien d'autres domaines et en particuliers la situation économique de nos diplômates à l'étranger. Le gouvernement actuel, comme les précédents n'ont que peu de considération pour nos diplômates, qui sont en soit la digne représentation du peuple congolais dans les pays ou ils sont affectés. Malheureusement, nos diplômates accusent des retards de paiement de plusieurs mois et les frais de fonctionnement des ambassades ne sont payés que de manière épisodique, rendant encore plus précaire la situation de nos représentants, car dans l'impossibilité de payer leurs loyers et mêmes les loyers des ambassades et les salaires des diplomates et des engagés locaux. C'est aujourd'hui le règne de la débrouille, certains diplomates se sont transformés en agents de voyage par le biais d'obtention de visas pour des congolais voulant rejoindre l'europe ce qui leur permet non pas d'arrondir les fins de mois, mais d'avoir quelque chose pour survivre, car pour arrondir il faut déjà avoir quelque chose ce qui n'est pas le cas. Notre gouvernement doit témoigner plus de respect pour ceux qu'il envoit à l'étranger, un diplomate ne doit aps aller souffrir à l'étranger, il doit être correctement traité pour représenter dignement son pays. Venez visiter l'ambassade du Conge en France et voir l'état de décrépitude qui est le sien, c'est un artisan congolais qui a décider de faire les travaux car il trouvait que cette ambassade était une honte pour la république. Rien absolument rien ne justifie cela, alors demandons tous à nos gouvernants d'investir dans les locaux des ambassades pour que nous puissions retrouver notre dignité, et que les diplomates recoivent des aujourd'hui des salaires décents et payés régulièrement. 1300 dollars pour un 1er conseiller, que voulez vous qu'il fasse d'une somme aussi modique en Europe ou même dans certains pays africains, les diplomates sont obligés de payer eux mêmes leurs billets d'avions pour rejopindre leur poste d'affectation en attendant un hypothétique remboursement de l'état. Le ministère des finances rembourse selon des critères incompréhensibles, il y a des diplomates qui ont désertés leur affectation depuis des lustres mais qui continuent à toucher tous les mois leur salaire, pourquoi, parce que.... L'état doit redevenir sérieux et gérer notre argent en bon père da famille.

Posté par Verte lune, 10 décembre 2008 à 00:23

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=59446&pid=872077

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :