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Le Blog du Congolais

analyses politiques sur la situation au congo kinshasa

12 octobre 2005

Popularité: la grève lamine l'espace présidentiel

Selon le baromètre «Les Points» du mois d'octobre - Popularité: la grève lamine l'espace présidentiel

Le Phare (Kinshasa)

10 Octobre 2005
Publié sur le web le 11 Octobre 2005

Kinshasa

A la veille de la tenue des élections libres, transparentes et indépendantes, la Rd Congo ne cesse de connaître des situations semblables aux douleurs d'enfantement de la femme.

La dernière en date est la grève décrétée par deux syndicats du secteur de l'enseignement primaire et secondaire depuis la date du 05 septembre 2005: le Syndicat national des enseignants des écoles conventionnées catholiques «Synecat» et le Syndicat des enseignants du Congo «Syeco». Ces syndicats exigent du gouvernement l'application des accords de Mbudi conclus en février 2004. La formule est simple mais significative: «Mbudi ou rien». Les grévistes considèrent l'implication des parents dans le financement de l'enseignement en Rd Congo comme l'une des principales causes de la baisse du niveau du système éducatif congolais.


Depuis le 5 septembre, on a enregistré plusieurs descentes d'élèves dans la rue pour réclamer le démarrage effectif des enseignements, dont la clé serait détenue par les gouvernants à travers le respect des accords de Mbudi. Le zèle des élèves a été stoppé par des barrages des agents de la police déployés pour cette mission.

Soucieux de faire revenir les choses à la normale, le gouvernement de transition a investi le vice-président chargé de l'Ecofin, Jean-Pierre Bemba, de la mission de négocier avec les représentants des grévistes, en remplacement de son homologue du social, Arthur Z'ahidi Ngoma, en déplacement. Dès son retour, Z'Ahidi Ngoma a repris les choses en mains et proposé un barème intermédiaire de 50 Usd au moins gradé en lieu et place de 208 Usd convenus à Mbudi. Les négociations se soldent en queue de poisson et les grévistes réclament l'intervention personnelle du Chef de l'Etat, Joseph Kabila pour sauver l'année scolaire. La promesse du premier citoyen de la République d'augmenter de plus de 2 millions cinq cent mille Usd (exactement 1.172.468.800 fc) l'enveloppe salariale des enseignants et d'instituer un fonds de promotion pour l'éducation n'est pas très bien reçue par la corporation en grève qui exige des solutions plus concrètes.

Les choses tirent en longueur et le spectre d'une année blanche plane sur l'année scolaire 2005-2006. Les associations partenaires lancent, mais en vain, des appels à la reprise. Même le gouverneur de la ville de Kinshasa s'en mêle, mais rien ne change. Le mot d'ordre de grève est maintenu. Il s'avère de plus en plus que seuls les deux syndicats responsables du mot d'ordre sont susceptibles de faire revenir les enseignants et les élèves sur le chemin de l'école.

C'est au moment où le débat est relancé à la base qu'est diligentée la 36ème enquête de l'Institut de sondage «Les Points» dans la ville province de Kinshasa pour connaître l'opinion des Kinois sur cette situation qui a duré plus d'un mois maintenant. Cette enquête a également établi le baromètre mensuel sur les candidats présidentiables. Trois questions essentielles ont été posées:

1.Quelle solution proposez-vous après le rejet par les enseignants de toutes les propositions du gouvernement?

2.En cas d'échec total des négociations synonyme d'une année blanche qu'est-ce qui serait susceptible de ramener la paix dans le secteur de l'EPSP?

3. Avec la crise actuelle que traverse le pays, pour quel candidat voteriez-vous si les élections ont lieu aujourd'hui en Rd Congo?

Enseignements 68,1% des sondés ont proposé comme solution de sortie de crise le strict respect des engagements pris par le gouvernement de transition à Mbudi. Ils pensent que le blocage actuel est une machination du pouvoir en place qui n'avait pas hésité d'approuver la déclaration des évêques catholiques mettant fin au versement de la contribution des parents. Une décision qui n'a pas tenu compte des exigences des paramètres réels du secteur de l'EPSP. Par contre, 12,8% de l'échantillon ont proposé le retour au statu quo ante c'est-à-dire à la situation d'avant février 2004: «la prise en charge des enseignants par les parents».

Par ailleurs, 54% des personnes sondées se sont dites favorables à la démission en bloc du gouvernement congolais en cas d'échec total des négociations synonyme d'année blanche. Rejetant la responsabilité de la crise sur le seul vice-président en charge de la commission socioculturelle du gouvernement, 32,1% des répondants proposent l'éviction de Arthur Z'ahidi Ngoma et 7,1% celle du ministre de l'Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel (EPSP), Constant Ndom Nda Ombel.

S'agissant de la cote de popularité des leaders politques, l'indétrônable Etienne Tshisekedi reprend de la hauteur et creuse un fossé entre lui et tous ses poursuivants. Il est crédité de 39%, accroissant ainsi son écart de +14%. Il lui est reconnu sa capacité de prévision politique. Ses déclarations en rapport avec le processus piloté par la Commission électorale indépendante ont en outre été confirmées, aux yeux de la population, par les deux reports du référendum demandés au Parlement par la Cei.

Egalement en hausse constante, l'enfant terrible du Bas-Congo, Eugène Diomi Ndongala. Il est choisi par par 20,1% des sondés et enregistre ainsi une augmentation de +7%. Il est le premier à avoir haussé le ton pour soutenir les exigences des enseignants. Ses différentes déclarations et ses prises de position en faveur de ces derniers seraient à la base de cette remontée fulgurante.

Monseigneur Laurent Mosengwo Pasinya, apparaît à la troisième place. 12,3% des enquêtés seraient prêts à voter pour lui. Ces derniers le considèrent comme celui par qui, grâce à la Conférence épiscopale nationale du Congo, le débat sur la revalorisation du métier des enseignants a été relancé. Il connaît une hausse de +6,1%.

 
Pour leur part, les membres de l'espace présidentiel semblent avoir été frappés de plein fouet par la grève qui perdure. Seul Azarias Ruberwa semble tirer son épingle du jeu. Il est plébiscité par 3,6% des sondées et accroît sa côte de +2,2%. Il est considéré comme le seul à avoir dit la vérité en invitant notamment le gouvernement à demander pardon pour son incapacité à résoudre la crise actuelle. Joseph Kabila affiche sa cote la plus médiocre de l'année avec 5,1%, soit une chute de -4%. Jean-Pierre Bemba n'est choisi que par 1,2% des sondés. Il régresse de 3,2%.

Il faut préciser que ce travail est effectué du 4 au 5 octobre dans la ville de Kinshasa sur un échantillon de 1000 personnes, tous détenteurs d'une carte d'électeur.

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Décision n° 001-2005 / UDPS / Comité National du 17 septembre 2005 portant lancement d’une Pétition en République Démocratique

PRESIDENCE NATIONALE DU PARTI

   

Décision n° 001-2005  / UDPS / Comité National du 17 septembre 2005 portant lancement d’une Pétition en République Démocratique du Congo

Exposé des motifs

   

Depuis 1982, le Parti politique Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, mène en République Démocratique du Congo, une lutte non violente pour l’instauration d’un Etat de droit démocratique, un Etat où la loi est au dessus de tout le monde et où tout le monde se soumet à la loi. Cette lutte a été jalonnée par des victoires d’étapes importantes, notamment en imposant au dictateur de l’époque la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine dont les décisions sont obligatoires, exécutoires et opposables à tous.

La Conférence Nationale Souveraine a procédé à la relecture de l’histoire de notre pays, balisé son avenir à travers des Actes et Résolutions adoptés par les 2850 Délègues du Peuple représentant toutes les couches socio politiques du pays, et ouvert la voie vers une transition politique pacifique devant conduire le pays vers des élections transparentes et démocratiques.

Nonobstant les querelles suscitées par les douleurs normales d’enfantement du processus ainsi engagé, tous les espoirs étaient cependant permis pour que la RDC se dote , dans les meilleurs délais des Institutions politiques exclusivement issues de l’expression de la volonté du Peuple.

Contre toute attente, des spécialistes de la violence structurée, manipulées par certains intérêts de la politique internationale, ont plongé le pays dans une guerre aussi dévastatrice, en termes de vies humaines que catastrophique sur le plan des pillages des ressources naturelles, de la destruction de l’écosystème et de la stabilité sociopolitique.

L’histoire retiendra que c’est par l’aventure de l’AFDL qu’est venu le scandale. C’est cette aventure qui a créé objectivement les conditions de l’avènement en RDC, d’un système gouvernemental de l’humiliation et de la honte nationales.

Ce système, issu du Dialogue inter congolais, a consacré la vision de la violence au détriment de la paix et du dialogue permanent qui doivent caractériser un Etat de droit. Les dirigeants actuels, belligérants d’hier, n’ont pas compris que le Peuple n’a accepté de supporter cette mauvaise solution qu’à la condition qu’ils organisent, dans les deux ans leur impartis, les élections libres, démocratiques et crédibles. Tel n’a pas été les cas et depuis le 30 juin 2005, leur mandat est terminé car l’Accord global et inclusif, fondement de ce mandat ainsi que la Constitution de la transition y relative sont devenus caducs à la date précitée.

Nous sommes donc, face à une crise politique majeure qui exige un nouveau consensus politique national. Malheureusement, tout ce qui se déroule actuellement en République Démocratique du Congo est imposé de l’étranger au mépris de la volonté de notre Peuple souverain.

C’est pourquoi, l’UDPS invite tous les congolais, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, épris de paix, d’amour patriotique et de liberté, de faire échec à cette entreprise en signant une pétition dont l’objectif est de s’opposer à la planification du chaos pour leur pays.

Le processus électoral en cours constitue un segment de cette entreprise. Pris en tant que tel, ce processus, dit irréversible ne peut d’ailleurs être crédible. En effet, il est caractérisé par :

la précipitation du lancement de l’opération « enrôlement des électeurs », dont le matériel proposé n’est pas disponible partout sur terrain, et particulièrement dans les centres extra coutumiers importants ;

le bradage inexplicable de la nationalité congolaise par manque de recensement, même administratif, de la population et partant, des nationaux ;

les estimations fantaisistes du nombre des électeurs ;

l’incapacité du système mis en place à juguler les fraudes dues aux enregistrements individuels multiples, favorisés par la faiblesse du système mis en place et le manque d’un serveur central.

Le droit de pétition étant reconnu par les instruments juridiques internationaux et nationaux, toute entrave à la jouissance de ce droit est susceptible de poursuite judiciaire par l’UDPS.

Pour être représentatif de la volonté populaire, la pétition, destinée aux adultes, de tous les territoires du pays pour ceux vivant à l’intérieur, doit réunir un nombre significatif de pétitionnaires dans chaque province du pays

L’objet de la pétition sera marquée en tête de feuilles volantes, format A4, au besoin traduit en langue nationale pour une meilleure compréhension facilitant son adhésion, en ces termes :

NON AU PROCESSUS ELECTORAL EN COURS, MAL PREPARE.

OUI AU DIALOGUE POLITIQUE PREALABLE A UN PROCESSUS ELECTORAL CREDIBLE.

Les feuilles volantes format A4 facilitent la mise en œuvre de la pétition dont la crédibilité est renforcée par la pertinence des données fournies par les pétitionnaires à savoir : (1)nom et post nom / prénom, (2)territoire / commune de résidence, (3) âge en nombre d’années, (4)date de la signature, (5)signature.

Le Secrétariat National, les Fédérations de l’extérieur ainsi que les Représentations de l’UDPS sont responsabilisés pour la mise en œuvre réussie de la pétition tandis que le Comité National, Organe de contrôle est impliqué dès les premières semaines du lancement de l’opération pour un suivi permanent et une appréciation décisive, si nécessaire.

 

DECISION

Le Comité National a adopté et le Président National signe et rend publique la décision dont la teneur suit :

   

TITRE I :

DES DISPOSITIONS GENERALES

Article 1ier   

Il est organisé et lancé par l’UDPS sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo, ainsi que dans ses fédérations de l’extérieur, une pétition en vue de s’opposer à l’ordre institutionnel de fait en cours et au  processus électoral en cours, mal préparé et non crédible.

Article 2

L’engagement sur la liste de la pétition est individuel et se fait en toute liberté. Il s’adresse à tout congolais, vivant à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, âgé d’au moins 18 ans, épris de paix, d’amour pour le pays et de liberté.

Article3   

Le Secrétariat National de l’UDPS est l’Organe chargé de l’organisation et du lancement de la pétition. Il fixe les dates de début et de clôture de la collecte des signatures en s’assurant que la clôture intervienne deux semaines avant la date projetée par le pouvoir de fait, du referendum constitutionnel.

Le Secrétariat National prend toutes les dispositions nécessaires pour garantir le bon déroulement et la réussite de la pétition.

Article 4

Les Responsables UDPS des Organes de base peuvent associer localement, sous l’autorité du Secrétariat National, les autres forces de changement désireuses de contribuer à la réussite de la pétition.

   

TITRE II :

DE L’ORGANISATION DE LA PETITION

Chapitre 1

De l’objet de la pétition et du support matériel

Article 5

La pétition vise à démontrer à la face du monde que le processus politique et électoral en cours sont imposés aux congolais contre leur volonté et que la grande majorité du Peuple n’ y  souscrit pas.

La pétition est supportée par du papier blanc, format A4, en feuilles volantes comportant en tête les mentions ci après, traduites éventuellement en langues nationales selon les provinces concernées:

NON AU PROCESSUS ELECTORAL EN COURS, MAL PREPARE.

OUI AU DIALOGUE POLITIQUE PREALABLE A UN PROCESSUS ELECTORAL CREDIBLE.

Article 6

L’engagement envers la pétition se fait par l’inscription des intéressés eux-mêmes, éventuellement assistés, sur une seule page de chaque feuille avec les indications suivantes, reparties en colonnes de gauche à droite : (1)nom et post nom / prénom, (2)territoire / commune de résidence, (3) âge en nombre d’années en deux chiffres, (4)date de la signature, (5)signature.

Chapitre 2

De l’organisation et de l’implication des organes de base

Article 7

Le Secrétariat National fixe le nombre minimum de signatures attendues par province et le repartit aux différentes structures de base de la province concernée.

Article 8

Le Secrétariat National disponibilise le matériel nécessaire pour la pétition, dans les délais requis, auprès des responsables fédéraux chargés de lancer la pétition.

TITRE III :

DU LANCEMENT DE LA PETITION

Article 9

Le Secrétariat National fixe les dates de début et de clôture de collecte des signatures, la clôture devant intervenir deux semaines avant la date projetée du referendum constitutionnel.

Article 10

Les pétitionnaires sont accueillis par les différents présidents des Comités exécutifs de l’UDPS de leurs ressorts respectifs(fédération, section, sous section, cellules, sous cellule) pour matérialiser leur engagement.

Article 11

Les feuilles de papier remplies par les pétitionnaires sont acheminées, au fur et à mesure, à la hiérarchie supérieure en partant de la sous cellule jusqu’à la fédération concernée, chaque hiérarchie inférieure tenant un registre comptabilisant le nombre des pétitionnaires par feuille transmise.

Article 12

Les feuilles de papier reçues par la fédération sont à leur tour acheminées au Secrétariat National, au fur et à mesure, pour exploitation dans des rapports  intermédiaires bihebdomadaires adressés au Comité National.

TITRE IV

DES DISPOSITIONS FINALES

Article 13

Pour l’exécution de la présente décision, le Secrétariat National statue par voie de note circulaire.

Article 14

Toutes les autres questions relatives au bon déroulement et à la réussite de la pétition non expressément reprises dans la présente décision seront réglées par la note circulaire du Secrétariat National.

Article 15

La présente Décision du Comité National entre en vigueur à la date de sa publication.

                              

Fait à Kinshasa, le 05 Octobre 2005

  Etienne Tshisekedi wa Mulumba

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07 octobre 2005

Analyse de la Conscience Congolaise

CONSCIENCE CONGOLAISE

         Consciencecongolaise45@yahoo.fr

                    Tél : (00243) 81 21 64 273

                             (00243) 81 21 42 753

                                                             Kinshasa, le 28/09/2005

Transmis copie :

·        à Tony Blair, Président de l’Union

      Européenne à Bruxelles ;

·        au Président du Parlement Européen

à Bruxelles ;

·        à George W. Bush, Président des Etats-Unis d’Amérique à Washington ;

·        à Jacques Chirac, Président de

la République Française

à Paris ;

·        au Président du Parlement Britannique

à Londres ;

·        au Président du Congrès Américain à Washington ;

·        au Premier Ministre Canadien au Canada ;

·        au Premier Ministre Chinois à Pékin ;

·        au Premier Ministre Britannique à Londres ;

·        au Chancelier Allemand à Berlin ;

·        au  Souverain Pontife Pape Benoît XVI à Rome ;

·        au Roi Albert 1er du Royaume de Belgique à Bruxelles ;

·        à

la Reine Elisabeth

d’Angleterre, Royaume-Uni, Londres ;

·        au Secrétaire Général de l’ONU à New York ;

·        au Président de

la Fédération Russe

à Moscou ;

·        au Président de

la République

du Sénégal à Dakar ;

·        au Président de

la République

de

la Libye

à Tripoli ;

·        au Président de

la République Fédéral

du Nigeria à Abuja ;

·        au Président de

la République

de Zambie à Lusaka ;

·        au Président de

la République

d’Angola à Luanda ;

·        au Président de

la République

d’Afrique du Sud à Pretoria ;

·        au Président de

la République

du Ghana à Accra ;

·        au Président de

la République

du Congo Brazza à Brazzaville ;

·        au Président de Fédération Internationale de Droit de l’Homme ;

·        au Président de

la Fondation Carter

;

·        au Président de l’UDPS ;

·        au Président de NEPAD ;

·        au Président de

la SADC

;

·        au Président de N.D.I.

                                                               ------------------------------------------------------

A Monsieur le Représentant des Nations

   Unies  en République Démocratique

   du Congo à Kinshasa/Gombe

Concerne : Transmission de notre document.

Monsieur le Représentant,

Nous avons l’honneur de venir en ce jour par la présente vous transmettre ce document résumant l’opinion de la population congolaise sur l’évolution de la situation politique de

la République

démocratique du Congo.

Tout en vous souhaitant bonne réception et considérant que cette opinion sera prise en compte par

la Communauté

internationale que vous représentez à travers l’ONU, veuillez agréer, Monsieur le Représentant, l’_expression de notre considération distinguée.

                           

La CONSCIENCE CONGOLAISE

                        

         Consciencecongolaise45@yahoo.fr

                   Tél : (00243) 81 21 64 273

                           (00243) 81 21 42 753

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

ANALYSE GENERALE DE

LA SITUATION NATIONALE

Au vu de la situation sociale de l’homme congolais, la première question qui se pose pour se situer dans le temps et dans l’espace,  est celle de savoir :

« D’où venons-nous, où sommes-nous et où allons-nous »

D’une manière globale, la réponse se situe au niveau de « la crise et de la prise de conscience pour

la République Démocratique

du Congo ».

La République Démocratique

du Congo notre pays a connu une histoire politique et économique la plus particulière, la plus complexe et la plus difficile de tous les pays du monde en général ou de l’Afrique en particulier.

I. DE L’ETAT INDEPENDANT A

LA COLONISATION

Le Congo fut, depuis 1885, une propriété privée du Roi Léopold II. Le Roi des Belges pouvait gérer le pays à sa guise et faire des richesses ce qu’il désirait.

Les  congolais étaient traités comme des animaux sans valeur dont le rôle était limité au portage à dos des colis des richesses tirées de son pays le Congo vers les ports d’évacuation, à destination de l’Occident ou de

la Belgique

!

Cette situation ne donnait droit à aucune revendication ni pour la santé qui est directement liée à la vie et à la nature humaine, ni pour l’épanouissement du  congolais.

La mort de l’homme ou son bien-être n’avait aucune valeur aux yeux du Roi ! Seule, la course aux richesses comptait beaucoup pour lui.

De 1908 à 1960, le Congo est une colonie belge. Son industrie se développe, non pas pour l’intérêt immédiat des Congolais, mais plutôt pour contribuer à l’effort de guerre de la première et la deuxième guerres mondiales menées par

la Belgique

et ses Alliés. Ceci permit l’enrichissement illicite de

la Belgique

et des ses alliés. L’uranium congolais et d’autres substances énergétiques servirent à la fabrication de la première bombe atomique et d’autres armes chimiques de destruction massive.

Cependant, les infrastructures de base n’ont pas suivi le développement industriel. Les routes sont restées en terre, nécessitant un cantonnage manuel pour leur praticabilité. La traversée de grands cours d’eau se fait par pirogues et par bacs, ignorant la construction des ponts malgré la présence des matériaux de construction en abondance.

En cette période encore, le congolais est toujours traité comme un animal : que des fouets jusqu’à verser du sang tous les jours et des tortures de tous genres sans limite. L’_expression « macaque » apparaît dans le langage des Belges pour désigner le Congolais !

Cette situation poussa le Congolais à la révolte qui déboucha sur l’indépendance du Congo Kinshasa le 30 juin 1960. 

II. DE L’INDEPENDANCE A NOS JOURS

Depuis l’indépendance, un cercle vicieux est installé dans la politique congolaise à dessein.

L’histoire se répète si souvent que pour créer l’instabilité politique et montrer que  les Congolais ne savent pas se gouverner,

la Communauté

internationale, par des Congolais interposés, provoque des rébellions au Kivu, à Kisangani et dans le Bandundu, des sécessions au Katanga et au Sud-Kasaï, et prépare enfin Joseph Désiré Mobutu comme le sauveur du Congo.

Le Congo Kinshasa accède à l’indépendance sans tous ses fils : assassinats, pendaison, tortures, violation des droits fondamentaux de l’homme, que n’avons-nous pas vécu dans ce pays sous le règne de Mobutu ? Tout cela, avec la bénédiction de

la Communauté

internationale !

Mobutu installe la dictature parmi les plus sanguinaires du vingtième siècle et détruit toute l’économie du pays, puisque intouchable sous le parapluie de

la Communauté

internationale qui trouvait en lui un écolier docile malgré ses capacités destructrices !

Par des détournements du revenu national, Mobutu devient ainsi, compté parmi les milliardaires du monde dans un pays où le congolais moyen mange à peine une fois par jour.

Le Congolais ayant pris conscience de cette situation, réclame plus des droits qu’auparavant et le déclarent par des mécontentements, des protestations, des grèves, des marches publiques, des villes mortes et le courant de la « PERESTROIKA » aidant, on débouche sur

la Conférence Nationale

Souveraine « CNS » qui donnera une signification de prise de conscience collective des Congolais.

Là, le Congolais trouve satisfaction en élisant ses premiers dirigeants d’une manière démocratique par des élections libres et transparentes.

Il s’en suit que la bonne gouvernance pointe déjà à l’horizon lorsque, du coup, un autre complot se prépare contre les acquits de

la CNS

, puisque

la Communauté

internationale n’a pas trouvé satisfaction dans ce schéma.  Et le Congo plonge encore dans une histoire sombre et son peuple réclame à cor et à cri, le retour au schéma de la démocratie tracé par

la CNS

, jusqu’à verser son sang le 16 février 1994.

Pendant qu’on cherchait la restauration de la démocratie au pays,

la Communauté

internationale prépare une nouvelle recette, l’avènement de Laurent- Désiré Kabila et la guerre de l’AFDL. Et le Congo entre en deuil permanent jusqu’à ce jour sans aucune considération de réparation de la part de

la Communauté

internationale.

Les morts congolais sont des mouches auxquelles il ne faut pas faire attention de suppression des vies humaines, mais seules les morts des autres pays constituent le génocide et les crimes contre l’humanité condamnables par le Tribunal Pénal International.

Qu’est-ce que le Congolais a fait à

la Communauté

internationale pour mériter de sa part un tel sort si triste de sujet de mépris, de rejet, de déconsidération, de dédain et de méchanceté ?

La réponse est si simple et claire : le Congolais n’a rien fait de mal, mais la convoitise et l’orgueil des puissances étrangères est trop manifeste aux yeux de tous.

La Communauté

internationale est consciente de ce forfait.

Etienne Tshisekedi qui avait facilité l’entrée de Laurent Désiré Kabila au pays en expliquant au peuple que c’est un fils du Congo qui a pris les armes pour protester contre un système dictatorial, se voit par la suite relégué dans son village en guise de récompense sur une décision ferme de Laurent-Désiré Kabila !

Laurent-Désiré Kabila en difficulté avec ses alliés, entre en guerre contre ces derniers et les mouvements rebelles naissent partout dans le pays causant la mort, les viols, les pillages sous l’œil complice de

la Communauté

internationale. On condamne par la bouche, mais on soutient en offrant les moyens logistiques.

Laurent-Désiré finit par trouver la mort dans des circonstances mal élucidées, et sa succession se fait de père en fils, sans suivre aucune procédure légale et démocratique, parce que

la Communauté

internationale a trouvé un gain sordide et cela se passe ainsi dans l’indifférence la plus totale. Voilà le bon exemple des pays civilisés.

Etienne Tshisekedi, l’homme d’Etat congolais et politicien averti qui souvent propose plusieurs solutions démocratiques de dialogue, de négociation, de cohabitation pacifique, de non violence politique, par le souci de trouver les voies et moyens de ramener la paix et l’unité nationale au pays, prend le risque d’entrer dans la zone rebelle et de signer les accords pour la sauvegarde du dialogue intercongolais , pendant que « le camp de la patrie » s’organise pour consolider la partition du pays.

A la fin du dialogue, Tshisekedi est marginalisé et mis hors des institutions de la transition en guise de remerciement, parce que

la Communauté

internationale ne veut pas de ce genre des personnes sérieux, intègres, démocrates, sages et compétentes.

Le schéma 1+ 4 est mis en place avec une opposition politique montée par

la Communauté

internationale.

Dans d’autres pays, les génocidaires sont poursuivis par

la Communauté

internationale et traduits devant un Tribunal Pénal International.

Au Congo « Démocratique », les génocidaires sont hissés au sommet de l’Etat par la même Communauté internationale et protégées par l’ONU ! Quelle flagrance des controverses. Est-ce parce que le Congolais n’a pas droit à la vie et au respect ?

A quoi servirait alors à

la Communauté

internationale d’organiser des zones de Réserves pour protéger les animaux pendant que les Congolais sont menacés d’extinction sans aucune assistance ?

Même les macaques de la forêt équatoriale de l’Afrique centrale ont aussi droit à une aire réservée pour leur protection et leur survie. 

Avec ce schéma, on assiste alors à un pillage systématique de toutes    les richesses du pays sans aucun contrôle. Le détournement des fonds publics n’est jamais un péché au Congo de 1+4. La corruption est à son comble et le clientélisme institué en mode de gestion.

Les lois de

la Républiques

ne sont respectées par personne, comme pour dire que c’est la jungle la plus totale.

Kabila ne contrôle pas Bemba ; Bemba ne contrôle pas Ruberwa ; Ruberwa ne contrôle pas Yerodia ; Yerodia ne contrôle pas Zahidi Ngoma.

Chacun prend le gâteau qui se trouve plus proche de lui et s’en fout de ce que fait l’autre à côté de lui. 

La transition n’existe plus que de nom, le « 1+4 » se donne un mandat perpétuel et ne trouve pas d’importance à préparer les élections. Tout cela, avec la bénédiction de

la Communauté

internationale.

Quel rôle joue alors le Comité International d’Accompagnement de

la Transition

« CIAT » ? Le CIAT est une trahison pour les Congolais.

Lorsque Etienne Tshisekedi, un homme politique conscient, rappelle en avril, avec l’appui du peuple lassé que la pseudo transition arrêtera son cours légal le 30 juin 2005 à minuit,

la Communauté

internationale se réveille et sort de son silence, s’affiche au premier plan et envoie des matériels informatiques pour prouver au Congolais qu’il y a la volonté de préparer les élections.

D’un coup, sans avoir mûri la faisabilité des opérations, Monsieur Malu Malu commence son enrôlement des électeurs et son identification des nationaux. Sa Commission Electorale « Indépendante » se substitue même au Ministère des Affaires intérieures pour délivrer des cartes d’identité aux Congolais.  Tout cela pour prouver que le processus électoral est lancé et que c’est une raison pour prolonger la transition.

Est-ce de cette manière que cela se passe dans les pays de

la Communauté

internationale ? Pourquoi le CIAT approuve-il tout cela ? Bon exemple et bonne leçon !

Les Congolais ne vivent pas au 19ème siècle. Ils sont attentifs avec

la Communauté

internationale en plein 21ème siècle et observent tous les actes posés.

La politique qui consiste à amener à la tête de notre pays des hommes sans instruction, sans profil, sorti de l’inconnu, de nationalité douteuse pour pérenniser la misère et le pillage dans notre pays fait aujourd’hui que le Roi Léopold II, mort depuis le 17 décembre 1909, ressuscite en 2005 sous son nouveau nom de Louis Michel pour convaincre les Congolais que dans son Royaume, tout doit se passe comme il  veut.

Dans son Royaume, Louis Michel est le porte parole de

la Communauté

internationale ; Il est le porte parole de  l’Union Européenne ; Il est le porte parole du Royaume de Belgique ; Il est le porte parole du Gouvernement congolais ; Il est le porte parole de

la Commission

électorale « indépendante » ; Il est le porte parole du CIAT ; il est le Ministre des Affaires intérieures et connaît le minimum de l’électorat au Congo. Bref, il est tout dans son Royaume, parce qu’il veut légitimer qui il veut.

Trop, c’est trop, tant de frères sont morts à petit et à grand feu sous la bénédiction de

la Communauté

internationale. La haine et l’exclusion implantées et entretenues dans notre pays pour les élites de notre nation, nous poussent à la révolte.

Chaque fois qu’on tente d’organiser quelque chose de bon pour un avenir meilleur du Congolais, il y a toujours une complicité de

la Communauté

internationale qui prend position pour anéantir nos efforts de décollage. La dernière en date est la préparation et l’organisation des élections dont la crédibilité, la transparence et les règles de la démocratie sont entamées, décriées par tous les hommes épris de l’obligeance envers le peuple Congolais mais curieusement approuvées par

la Communauté

internationale, sous couvert de l’Union Européenne qui trouve irréversible un schéma qui mène à la pérennisation des conflits et troubles en RDC.

   

La légitimité sans la bonne gouvernance n’est pas l’objectif du Congolais. Nous cherchons un pays dans lequel règne un état de droit  et une bonne gouvernance, l’unité nationale, la paix véritable, la justice et les vraies valeurs démocratiques comme tous les états modernes. Tout ceci, avec des dirigeants dignes et intègres.

La transition devait être le prélude de cette République et non une gestion catastrophique à laquelle nous assistons aujourd’hui.

Sans la chaleur, on ne peut pas parler du passage de la saison sèche à la saison des pluies en Afrique.

III. CONSTAT

La République

« Démocratique » du Congo a connu un dérapage important dans son histoire politique et économique. Elle est passée d’une république riche, florissante et prospère  à un pays de corruption et de destruction totale.

La Communauté

internationale à joué jusqu’à présent, dans cette histoire, un rôle ambigu, plus négatif que positif, surtout en imposant des dirigeants aux Congolais.

Les actes posés par ces dirigeants imposés sont imputés à tous les Congolais, comme quoi, ils ne savent pas se diriger et gouverner leur pays.

Aujourd’hui encore comme hier,

la Communauté

internationale impose, contre toute la volonté des Congolais, des dirigeants dont l’identité n’est pas connue.

Pour légitimer ces dirigeants,

la Communauté

internationale propose un processus électoral jamais connu au monde, sauf au Congo « Démocratique », parce que son peuple n’a pas droit à la vie. 

La Commission Electorale

« Indépendante » n’est indépendante qu’aux yeux de son Animateur et du CIAT.

Le processus électoral ne peut donner des résultats escomptés qu’avec l’appui des tous les Congolais. Nous imposer des dirigeants comme en 1960 sous couvert du « processus électorale irréversible » n’est pas la solution à nos problèmes.

Si en 1960, tout se justifiait par la guerre froide entre les blocs occidental et  soviétique, aujourd’hui, l’histoire et la politique mondiales ont beaucoup évolué. Il n’y a aucune raison de continuer à torturer tout un peuple pendant près d’un siècle à cause des intérêts égoïstes. 

Les Africains meurent dans les incendies des maisons de fortune en Europe  à la recherche du bien-être parce que leurs Etats sont détruits par

la Communauté

internationale.   

Si l’homme n’est plus au centre de la vie sur la terre, alors

la Communauté

internationale est en train de mettre fin  au système  mondial avant que son créateur ne détruise la terre.

Nos blessures sont profondes et  saignent encore à cause des actes que

la Communauté

internationale pose dans notre pays. Nous lutterons jusqu’à la dernière goûte du sang du dernier congolais.

IV. RECOMMANDATIONS

Au regard de l’histoire sombre que le Congo Kinshasa a traversée, nous recommandons ce qui suit :

·        Un changement de la politique de

la Communauté Internationale

 à l’égard de

la République Démocratique

du Congo. La nouvelle politique doit être plus participative au Développement du Congo plutôt qu’orientée seulement vers les intérêts égoïstes ;

·        Un changement de la politique belge à l’égard du Congo en tant qu’ancienne Métropole. La nouvelle politique doit intégrer le bien-être du Congolais et le développement du Congo ;

·        Une transition sous la gestion de Monsieur Etienne TSHISEKEDI en tant que personne n’ayant pas  participé à la guerre  et de

la MONUC

pour rétablir un Etat de droit et une bonne gouvernance au Congo ;

·        Une assistance sincère de

la MONUC

et de

la Communauté

internationale pour la formation d’une armée véritablement unifiée, nationale et républicaine, ceci pour éviter les milices pro composante gouvernement et pro rebellions que l’on considère à tort comme armée aujourd’hui ;

·        La dissolution totale du système 1+4 avec toutes les antivaleurs ;

·        La réorganisation de l’Administration publique avec l’appui de

la Communauté

internationale ;

·        L’organisation des élections démocratiques, libres et transparentes qui commencent par le recensement des nationaux partout au pays. Ceci pour nous éviter  les élections du type régime Mobutu qui consistaient à vouloir légitimer un régime dictatorial à l’instar de 1+4 aujourd’hui.

Fait à Kinshasa, le 28/09/2005

                         

                                                    

La CONSCIENCE CONGOLAISE

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04 octobre 2005

The Big Lie About AIDS

The Big Lie About AIDS
By Gary Null

Published in Penthouse Magazine, 4/95
Reprinted with permission

Note: The information on this website is not a substitute for the advice of  a qualified professional.

Ten years ago Dr. Peter Duesberg was a lone voice in the world of AIDS research.  At that time, the molecular biologist, world-renowned virologist, and U.C.L.A. professor began asking a question that seems like heresy to this day: Is it possible that we were wrong when we equated HIV with AIDS?  While any scientific discussion should allow such a challenge, others have tried to silence Dr. Duesberg.  AIDS research continues to be driven by the hypothesis that HIV is the cause, with virtually all our medical and scientific resources invested in this hypothesis.  But several outstanding scientific voices are joining Dr. Duesberg in denouncing this approach. Witness the report published in mid-1993 by a group of Australian researchers led by Dr. Eleni Papadopoulos-Eleopulos. In this breakthrough report, the scientists raise serious questions about the accuracy of HIV antibody tests and, more important, the very relationship between HIV and AIDS. They show that the HIV tests produce inconsistent results, both within one laboratory that tested a sample twice and between two labs that tested the same sample. What's more, it's nearly impossible to determine the rate of "false positives" because there is no "gold standard" to independently verify test results, as reported in the New York Native. And that's not all. Among other things, the researchers also found that HIV cannot be isolated in all AIDS patients, but HIV can be found in people who are HIV-antibody negative. They found that people with non-AIDS diseases have antibodies that can register a positive result on the HIV-antibody test. They found that the p24 antigen is not, as is widely believed, an indicator of HIV infection or AIDS. Indeed, people with multiple sclerosis, T-cell lymphoma, generalized warts, and other diseases have the p24 antigen.

In short, it's time to face the disturbing notion that much of what we've been told about AIDS is incorrect. Here are some of the factors that have led scientists to challenge the well-entrenched hypothesis that HIV equals AIDS:

AIDS remains in high-risk groups. The claim that HIV is the sole cause of AIDS has a lot of holes, says Dr. Robert S. Root-Bernstein, a professor of physiology at Michigan State University and the MacArthur Prize-winning author of "Rethinking AIDS: The Tragic Cost of Premature Consensus." The most striking flaw in the logic is that AIDS has not spread to the general population; it continues to be concentrated in high-risk groups such as subsets of the homosexual population, I.V. drug users, and their sexual partners.

In the heterosexual population, the percentage of people with HIV or AIDS who are not drug users is “extremely low," according to figures from the Centers for Disease Control and Prevention, points out Dr. Charles Thomas, president of the Helicon Foundation in San Diego, a former Harvard professor, and a member of the Group for the Scientific Reappraisal of the HIV-AIDS Hypothesis.

"Two-thirds of the people who come down with AIDS admit to being homosexuals. One-third do not," says Dr. Thomas. "To date, the C.D.C. lists almost 300,000 people with AIDS. That leaves 100,000 people over an 11-year period, not a very great number. And within this group, a very large proportion are drug users and, in particular, intravenous-drug users."

The scientific proof is lacking. According to Dr. Thomas, proponents of the HIV-AIDS connection have yet to offer any "genuine scientific proof" that the virus causes AIDS. "Any time scientists propose that a microorganism causes a disease, it's incumbent upon them to come up with the proof that it does. So far they nave failed to supply that proof," he says.

Remember, it's been nearly a decade since HIV was first deemed the cause of AIDS, so scientists have had plenty of time to offer compelling, foolproof evidence. "It was on April 23, 1984, that Margaret Heckler announced to the world that the cause of AIDS had been found, namely, HIV. Robert Gallo's colleagues said that his research made possible a blood test for AIDS and that a vaccine could be ready for testing in two or three years. That was in 1984, and nothing has happened in almost ten years."

In addition, certain rules of science must be followed for any agent to be considered a causative factor in disease, adds Dr. Roger Cunningham, an immunologist, microbiologist, and the director of the Ernst Witsky Center for Immunology at the School of Medicine at the State University of New York at Buffalo.

"The first rule is that an agent that's going to be blamed for a disease should be able to be isolated from each and every case of the disease," says Dr. Cunningham. "That is not true with HIV and AIDS. It's very, very difficult, in many cases of AIDS, to isolate the virus at all from these individuals. The second step is that you should be able to transmit the agent that is [causing] the infectious disease to another animal and have the disease develop in that animal. To the best of my knowledge, that has never been done with the agent we call HIV. The final step, of course, is to remove the agent from the animal which has been infected, put it into another animal, and transmit the disease in this fashion. This, too, has not occurred with HIV'

Dr. Arthur Gottlieb, chairperson of the Department of Microbiology and Immunology at the Tulane University School of Medicine, agrees that too little is known about HIV to conclude that it causes AIDS on its own. "This is a very complex disease that is poorly understood, at best," states Dr. Gottlieb. "We know a lot about the HIV virus; it's probably been the most extensively studied virus ever. But in spite of that, we know relatively little about how the virus acts to cause disease."

Continues Dr. Gottlieb, "When HIV was isolated from people who had the disease we call AIDS, the immediate presumption was that this was the causative agent. It became a very popular idea that this 'new virus' must be causing the disease by itself because it was isolated from patients with the disease and caused damage to cells in the test tube. This ignores the likelihood that there are many other factors involved in determining how this virus causes disease."

Says Dr. Gottlieb: "The viewpoint has been so firm that HIV is the only cause and will result in disease in every patient, that anyone who challenges that is regarded as 'politically incorrect.' I don't think-as a matter of public policy-we gain by that, because it limits debate and discussion and focuses drug development on attacking the virus rather than attempting to correct the disorder of the immune system, which is central to the disease."

Professor Richard Strohman, a biologist for 35 years and professor emeritus of cell biology at the University of California at Berkeley, believes that HIV may be completely unrelated to AIDS, but that we have no way of knowing this because scientists will not even entertain the 'possibility that their HIV theory is incorrect.

"In the old days it was required that a scientist address the possibilities of proving his hypothesis wrong as well as right. Now there's none of that in the standard HIV-AIDS program with all its billions of dollars," says Strohman.

Dr. Gottlieb concludes that it's best to keep an open mind when so little is yet known. "If you firmly believe that HIV is the sole causative agent, you're going to try your best to show that it's true. I think, at the moment, we're all best off if we keep our minds open. Nothing has been ruled out at this point."

Being anti body- positive protects against disease. No infectious agent causes disease in every person who's infected, assuming natural immune responses are at work, says Professor Steven Jonas, professor of preventive medicine at the State University of New York at Stony Brook. "Native American Indians in the seventeenth, eighteenth, and nineteenth centuries were decimated by smallpox because their immune systems couldn't produce antibodies to the virus. But that's a different situation. With HIV, the only way we know that people have been infected is because they develop the antibody-a. chemical that the body makes to fight off an infectious agent, such as a virus, bacteria, or fungus-to HIV.

"When the body produces an antibody to a disease, there is no historical precedence for it spreading uniformly throughout the population and killing everybody that gets infected," Jonas continues. "For example, look at the Black Death that hit Western Europe around 1365. Most people focus on the fact that it killed a third of the population of Western Europe. What they don't consider is that two thirds of the population didn't die. They survived despite the fact that no measures were taken to prevent infection or treat disease."

Jonas concludes that when the average healthy person is infected with HIV, he or she is highly unlikely to develop AIDS in the absence of cofactors. The basis for his reasoning comes from his own personal experience with tuberculosis bacillus.

"As a medical student in the late fifties and early sixties," he says, "I was exposed to tuberculosis. Although I became infected with the tuberculosis bacillus, I never got tuberculosis and I never will get it. The only thing that changed was that I developed the antibody to the tuberculosis bacillus. Otherwise, my body functions in a healthy way. Similarly, when people become HIV-positive, all that means is that they've got the antibody on board. If their immune system functions in a healthy way, it kills off the virus.

"When Magic Johnson announced that he was infected by H IV," Jonas continues, "I wrote him a letter saying that assuming he didn't have any other disease or condition that compromised his immune system, and assuming he didn't take AZT, I would wager $10,000 that he would not die of AIDS. I advised Magic Johnson to un-retire and go back to playing in the N.B.A. He took that advice, although I'm sure it was not because I sent him a letter. I think it was highly unfortunate that he was forced to retire. I'm sure that there are any number of players in the N.B.A. who are HIV-positive, and none of them will get AIDS either, unless they have some other disease or condition which compromises their immune system."

AIDS is politically, not medically, defined. Why haven't we examined the role of HIV cofactors? Jonas believes it is because we applied a political, rather than a medical, definition to the syndrome's pathophysiology. AIDS was first defined during "the radical-right Reagan administration, which was filled with homophobes," he says. "They saw a disease which appeared to be developing only in the gay-male population -- a population which, for whatever internal psychological reasons, they greatly feared. It wasn't until 1987 that Reagan could even bring himself to say the word AIDS. First they tried to ignore the existence of this calamity. They tried to find something very specific to confirm their view that this particular disease was the property of gay men as a group.

"At the same time," Jonas adds, "there were people who felt that a single-virus theory would be very useful in helping to raise public awareness about the 'disease.' It would help them get the research they thought was necessary and public funding for its treatment by scaring people into believing that while the disease was affecting gay men now, it was eventually going to spread throughout the heterosexual population. This political definition of the disease has proven to be inaccurate and inconsistent with its real medical nature."

Adds Dr. Charles Thomas, "The